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"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

MAI 1919

  • – 1er. Violents affrontements aux manifestations du 1er Mai à Paris, la police intervient devant le Palais-Bourbon.
  • – 3. Les troupes françaises quittent l’Ukraine.
  • – 3. Allemagne : écrasement de la république des Conseils de Bavière.
  • – 4. Pékin : manifestation nationaliste et étudiante contre le transfert des intérêts allemands au Japon. Ce mouvement du 4 mai dégénère en véritable revendication de l’indépendance de la Chine.
  • – 4. Katanga (province du Congo belge) : grève des ouvriers de l’Union minière et des chemins de fer.
  • – 7. Versailles : remise des conditions de paix à la délégation allemande.
  • – 7. Élection du nouveau président des États-Unis du Brésil :Epitacio Pessoa.
  • – 10. Le coureur cycliste Henri Pélissier, déjà vainqueur du Paris-Roubaix, devient champion de France.
  • – 12. Berlin : l’Assemblée nationale déclare que les conditions de paix proposées par les Alliés sont inacceptables.
  • – 13. Belgique : la durée maximale de la journée de travail est fixée à 9 heures.
  • – 14. Jugement dans le procès Liebknecht : 2 condamnations et 6 acquittements pour l’assassinat du fondateur du parti communiste allemand.
  • – 14. Paris : arrivée de la délégation autrichienne dirigée par le chancelier Renner et le président Cammash.
  • – 18. Proclamation de la république du Palatinat. Les Français appuient la séparation de cette région du Reich.
  • – 28. Les villes d°Eupen, Moresnet et Malmédy sont rattachées à la Belgique.
  • – 29. Les Allemands réquisitionnent toujours le bétail de Malmédy, pourtant occupée, par les Anglais.
  • Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 4

Les journées de solidarité

Dès août 1914, dans l’optique d’une guerre courte, une culture de guerre de développe. Tous les moyens, y compris pédagogiques, sont utilisés pour sensibiliser les enfants et, à travers eux, leur famille, la population.

Pendant le conflit, des journées de solidarité ont été instituées pour venir en aide aux combattants, aux victimes et aux familles.

A la rentrée 1915, le ministère des Finances rédige

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 3

Les écoliers employés au service de l’Etat

Le ramassage des marrons d’inde et des châtaignes est organisé par le service de la main-d’œuvre scolaire du ministère de l’Agriculture en 1917.

Marrons et châtaignes doivent remplacer le maïs et le riz, plus utiles à l’alimentation, pour « fabriquer, dans les distilleries contrôlées par les Services des Poudres et de l’Aéronautique, de l’alcool et de l’acétone, produits indispensables à la Défense Nationale

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 2

Une pédagogie de guerre La classe de rentrée

Le 30 septembre 1914, à la veille de la rentrée scolaire, le ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Albert SARRAUT, écrit aux Recteurs d’Académie : « Je désire que le jour de la rentrée, dans chaque classe, la première parole du maître aux élèves hausse les cœurs vers la patrie, et que sa première leçon honore la lutte sacrée où nos armes sont engagées

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 1

Lorsque le conflit éclate en 1914, l’école se mobilise pour défendre une patrie en danger. Les enseignants sont envoyés au front. A l’arrière, les élèves contribuent au quotidien à l’effort de guerre.

Le ministre Victor AUGAGNEUR enjoint les enseignants à rester à leur poste jusqu’à la fin de la guerre en faisant preuve de « zèle patriotique ».

 

Bulletin départemental de l’instruction primaire, n°263, juin, juillet, août 1914,

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 4. Vivre

Vivre Les femmes au foyer

Les femmes de soldats mobilisées assument désormais les fonctions de chef de famille. La loi du 3 juin 1915 leur transfère ainsi la puissance paternelle pour la durée du conflit.

La loi du 5 août et son décret du 6 août 1914 prévoient pour l’épouse une allocation journalière de base, dite “allocation principale”, dont le montant unique est fixé à 1,25 franc. À celle-ci peut

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 3. Le travail à l’usine

Le travail à l’usine

Angoulême : la Poudrerie

Durant la Première Guerre mondiale, la Poudrerie va connaître un développement considérable.

En 1914, la capacité journalière de production est de 7,5 tonnes de poudres noires et de 18 tonnes de coton-poudre. Elle fabrique également l’acide nitrique nécessaire à la fabrication du coton-poudre. Le personnel employé comprend 4 ingénieurs, 60 agents et sous-agents et 1635 ouvriers. En 1914, la superficie

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