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"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a Cent Ans…

Novembre 1918

1er. Allemagne : révolte des marins de la rade de Kiel.

3. Signature de l’armistice entre l’Autriche et les Alliés.

5. Allemagne : mouvement de grève générale.

7. Munich : le socialiste Kurt Eisner proclame la république des Conseils de Bavière.

8. La Roumanie déclare la guerre à l’Allemagne.

9. Allemagne : le mouvement révolutionnaire contraint l’empereur Guillaume II à abdiquer. Le chancelier Max de Bade démissionne.

9. L’empereur allemand Guillaume II s’exile aux Pays-Bas.

9. Allemagne : la République est proclamée.

11. Rethondes : signature de l’armistice : l’Allemagne capitule et restitue a la France l’Alsace-Lorraine.

11. Autriche : l’empereur Charles 1er abdique.

13. Armistice entre les Alliés et la Hongrie.

13. La Russie résilie le traité de Brest-Litovsk.

14. Pologne : Jozef Pilsudski devient chef d’État avec pleins pouvoirs dictatoriaux.

14. Tchécoslovaquie : Thomas Masaryk est élu président de la République.

17. Les Allemands évacuent Bruxelles.

21. Belgique : le roi Albert 1er rentre à Bruxelles. Un nouveau gouvernement est constitué.

21. Les dernières troupes allemandes évacuent l’Alsace-Lorraine.

25. France : Philippe Pétain entre dans Strasbourg.

NAISSANCE

9. Spyrou Agnopoulos, dit Spyrou Agnew. homme politique nord-américain.

DÉCÈS

10. Wilhelm Apollinaris Kostrowitsky, dit Guillaume Apollinaire, poète et romancier français (* 26.8. 880).

Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 4

Les journées de solidarité

Dès août 1914, dans l’optique d’une guerre courte, une culture de guerre de développe. Tous les moyens, y compris pédagogiques, sont utilisés pour sensibiliser les enfants et, à travers eux, leur famille, la population.

Pendant le conflit, des journées de solidarité ont été instituées pour venir en aide aux combattants, aux victimes et aux familles.

A la rentrée 1915, le ministère des Finances rédige

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 3

Les écoliers employés au service de l’Etat

Le ramassage des marrons d’inde et des châtaignes est organisé par le service de la main-d’œuvre scolaire du ministère de l’Agriculture en 1917.

Marrons et châtaignes doivent remplacer le maïs et le riz, plus utiles à l’alimentation, pour « fabriquer, dans les distilleries contrôlées par les Services des Poudres et de l’Aéronautique, de l’alcool et de l’acétone, produits indispensables à la Défense Nationale

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 2

Une pédagogie de guerre La classe de rentrée

Le 30 septembre 1914, à la veille de la rentrée scolaire, le ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Albert SARRAUT, écrit aux Recteurs d’Académie : « Je désire que le jour de la rentrée, dans chaque classe, la première parole du maître aux élèves hausse les cœurs vers la patrie, et que sa première leçon honore la lutte sacrée où nos armes sont engagées

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 1

Lorsque le conflit éclate en 1914, l’école se mobilise pour défendre une patrie en danger. Les enseignants sont envoyés au front. A l’arrière, les élèves contribuent au quotidien à l’effort de guerre.

Le ministre Victor AUGAGNEUR enjoint les enseignants à rester à leur poste jusqu’à la fin de la guerre en faisant preuve de « zèle patriotique ».

 

Bulletin départemental de l’instruction primaire, n°263, juin, juillet, août 1914,

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 4. Vivre

Vivre Les femmes au foyer

Les femmes de soldats mobilisées assument désormais les fonctions de chef de famille. La loi du 3 juin 1915 leur transfère ainsi la puissance paternelle pour la durée du conflit.

La loi du 5 août et son décret du 6 août 1914 prévoient pour l’épouse une allocation journalière de base, dite “allocation principale”, dont le montant unique est fixé à 1,25 franc. À celle-ci peut

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 3. Le travail à l’usine

Le travail à l’usine

Angoulême : la Poudrerie

Durant la Première Guerre mondiale, la Poudrerie va connaître un développement considérable.

En 1914, la capacité journalière de production est de 7,5 tonnes de poudres noires et de 18 tonnes de coton-poudre. Elle fabrique également l’acide nitrique nécessaire à la fabrication du coton-poudre. Le personnel employé comprend 4 ingénieurs, 60 agents et sous-agents et 1635 ouvriers. En 1914, la superficie

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 2. Travailler

Travailler

Lorsque le conflit éclate, le gouvernement français est convaincu qu’il livrera une guerre courte.

Pourtant, très vite, il faut produire une forte quantité de matériel, avec moins de bras. Ainsi, en plus des usines d’armement, les entreprises d’alimentation, de textiles et de vêtements travaillent pour l’armée.

En effet, les armements initiaux sont insuffisants : il faut plus d’obus, plus de balles, plus de grenades. La production d’obus

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20 août 1572 : fête allégorique pour le mariage de Henri de Navarre et de Marguerite de France

Voici la description de cette fête, célébrée deux jours après le mariage du fils de Jeanne d’Albret et de la fille de Catherine de Médicis, telle que la donnent les Mémoires d’état de France.

Marguerite de France (Marguerite de Valois)

« Le mercredi, 20 août, furent faits jeux dès longtemps préparés en la salle de Bourbon, comme s’en suit : premièrement en ladite salle à main droite y avait le

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 1. Conséquences immédiates et premiers changements

Conséquences immédiates et premiers changements

Dès le 3 août 1914, avec la déclaration de « l’état de siège » et l’instauration de la réquisition, les principales ressources du pays sont mises à la disposition de l’armée :

Les trains sont exclusivement réservés au déplacement des troupes.

De nombreux plans de mobilisation avaient été conçus par l’armée française depuis la fin du XIXe siècle. Il fallait éviter à la

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La Grande Guerre en Charente : la bataille des Charentais

Un fait d’arme méconnu, l’un des premiers de la Grande Guerre.

Une allée de croix blanches, en rase campagne, Moislains, village de la Somme, terminus de 465 réservistes charentais mobilisés.

Ils sont tombés en plein champ, le 28 août 1914, surpris par une attaque de l’armée allemande.

Ils habitaient dans toute la Charente, de Vignolles à Barro en passant par Dirac et appartenaient au « 307 », le régiment des réservistes basé à Angoulême.

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