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"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

Janvier 1919

1er Allemagne : R. Luxemburg et K. Liebknecht fondent le parti communiste allemand.

12. Berlin : sanglante répression par les troupes gouvernementales de l’insurrection spartakiste.

14. L°Allemagne libère tous les prisonniers de guerre, les Alliés ne relâchent que les prisonniers malades.

15. Allemagne : assassinat de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht.

17. Naufrage du paquebot «Chaounia››, en route vers le Pirée; 185 disparus.

18. Versailles : ouverture de la conférence des Alliés en vue de la préparation du traité de paix.

19. Jules Védrines atterrit sur le toit des Galeries Lafayette.

23. Gand : réouverture solennelle de l°université française.

25. Paris : l°usine de munitions d’André Citroën, au quai de Javel, devient une usine d’automobile.

25. Les Alliés approuvent le plan du président américain Woodrow Wilson pour la fondation de la Société des nations.

27. Aviation : H. Roget et F. Coli traversent la Méditerranée en 5 heures.

30. Les Alliés avancent 10 milliards de francs belges à la Belgique.

NAISSANCES

5. Jacques Laurent, dit Cécil Saint-Laurent, écrivain français.

15. Maurice Herzog, alpiniste et homme politique français.

DECES

6. Theodore Roosevelt, homme d’Etat américain (* 27.lO.l858.

15. Rosa Luxemburg. théoricienne et propagandiste socialiste allemande (* 5.3.l87l).

15. Karl Liebknecht, propagandiste socialiste allemand (*l3.8.l87l).

 

Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

 

 

 

La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 4

Les journées de solidarité

Dès août 1914, dans l’optique d’une guerre courte, une culture de guerre de développe. Tous les moyens, y compris pédagogiques, sont utilisés pour sensibiliser les enfants et, à travers eux, leur famille, la population.

Pendant le conflit, des journées de solidarité ont été instituées pour venir en aide aux combattants, aux victimes et aux familles.

A la rentrée 1915, le ministère des Finances rédige

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 3

Les écoliers employés au service de l’Etat

Le ramassage des marrons d’inde et des châtaignes est organisé par le service de la main-d’œuvre scolaire du ministère de l’Agriculture en 1917.

Marrons et châtaignes doivent remplacer le maïs et le riz, plus utiles à l’alimentation, pour « fabriquer, dans les distilleries contrôlées par les Services des Poudres et de l’Aéronautique, de l’alcool et de l’acétone, produits indispensables à la Défense Nationale

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 2

Une pédagogie de guerre La classe de rentrée

Le 30 septembre 1914, à la veille de la rentrée scolaire, le ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Albert SARRAUT, écrit aux Recteurs d’Académie : « Je désire que le jour de la rentrée, dans chaque classe, la première parole du maître aux élèves hausse les cœurs vers la patrie, et que sa première leçon honore la lutte sacrée où nos armes sont engagées

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 1

Lorsque le conflit éclate en 1914, l’école se mobilise pour défendre une patrie en danger. Les enseignants sont envoyés au front. A l’arrière, les élèves contribuent au quotidien à l’effort de guerre.

Le ministre Victor AUGAGNEUR enjoint les enseignants à rester à leur poste jusqu’à la fin de la guerre en faisant preuve de « zèle patriotique ».

 

Bulletin départemental de l’instruction primaire, n°263, juin, juillet, août 1914,

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 4. Vivre

Vivre Les femmes au foyer

Les femmes de soldats mobilisées assument désormais les fonctions de chef de famille. La loi du 3 juin 1915 leur transfère ainsi la puissance paternelle pour la durée du conflit.

La loi du 5 août et son décret du 6 août 1914 prévoient pour l’épouse une allocation journalière de base, dite “allocation principale”, dont le montant unique est fixé à 1,25 franc. À celle-ci peut

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 3. Le travail à l’usine

Le travail à l’usine

Angoulême : la Poudrerie

Durant la Première Guerre mondiale, la Poudrerie va connaître un développement considérable.

En 1914, la capacité journalière de production est de 7,5 tonnes de poudres noires et de 18 tonnes de coton-poudre. Elle fabrique également l’acide nitrique nécessaire à la fabrication du coton-poudre. Le personnel employé comprend 4 ingénieurs, 60 agents et sous-agents et 1635 ouvriers. En 1914, la superficie

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