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"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

Janvier 1920.

  • 1*. Paris : développement du dadaïsme avec l’arrivée de l’écrivain roumain Tristan Tzara.
  • 3. USA : sur l’ordre du ministre de la Justice Palmer, 4 500 extrémistes de gauche sont arrêtés.
  • 10. Le traité de Versailles entre en vigueur.
  • 11. Paris : renouvellement de la totalité du Sénat pour la première fois.
  • 14. Paris : Léon Bourgeois est élu président du Sénat.
  • 15. Le maréchal Foch devient chef de la commission militaire de surveillance de l’Allemagne.
  • 16. : Paul Deschanel est choisi par les députés du groupe républicain comme candidat à la présidence de la République.
  • 16. Les Alliés exigent l’extradition de Guillaume II.
  • 17. France : P. Deschanel est élu à la présidence de la République.
  • 19. Paris : A. Millerand succède à Georges Clemenceau à la présidence du Conseil.
  • 23. Les Pays-Bas refusent l’extradition de Guillaume II
  • 26. Paris : constitution de la conférence des Ambassadeurs qui doit régler les questions non résolues par la conférence de la Paix.
  • 28. La Turquie renonce à l°Empire ottoman et aux provinces non turques.

NAISSANCES

  • 4. Robert Lamoureux, comédien français.
  • 20. Frederico Fellini, metteur en scène italien.
  • 27. Claude Labbé, homme politique français.
  • 27. Helmut Zacharias, chef d’orchestre allemand.

DÉCÈS

  • 25. Amedéo Modigliani sculpteur et peintre italien (* l2.7.l884).

Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 2

Une pédagogie de guerre La classe de rentrée

Le 30 septembre 1914, à la veille de la rentrée scolaire, le ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Albert SARRAUT, écrit aux Recteurs d’Académie : « Je désire que le jour de la rentrée, dans chaque classe, la première parole du maître aux élèves hausse les cœurs vers la patrie, et que sa première leçon honore la lutte sacrée où nos armes sont engagées

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La Grande Guerre en Charente : L’école et la guerre - 1

Lorsque le conflit éclate en 1914, l’école se mobilise pour défendre une patrie en danger. Les enseignants sont envoyés au front. A l’arrière, les élèves contribuent au quotidien à l’effort de guerre.

Le ministre Victor AUGAGNEUR enjoint les enseignants à rester à leur poste jusqu’à la fin de la guerre en faisant preuve de « zèle patriotique ».

 

Bulletin départemental de l’instruction primaire, n°263, juin, juillet, août 1914,

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 4. Vivre

Vivre Les femmes au foyer

Les femmes de soldats mobilisées assument désormais les fonctions de chef de famille. La loi du 3 juin 1915 leur transfère ainsi la puissance paternelle pour la durée du conflit.

La loi du 5 août et son décret du 6 août 1914 prévoient pour l’épouse une allocation journalière de base, dite “allocation principale”, dont le montant unique est fixé à 1,25 franc. À celle-ci peut

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 3. Le travail à l’usine

Le travail à l’usine

Angoulême : la Poudrerie

Durant la Première Guerre mondiale, la Poudrerie va connaître un développement considérable.

En 1914, la capacité journalière de production est de 7,5 tonnes de poudres noires et de 18 tonnes de coton-poudre. Elle fabrique également l’acide nitrique nécessaire à la fabrication du coton-poudre. Le personnel employé comprend 4 ingénieurs, 60 agents et sous-agents et 1635 ouvriers. En 1914, la superficie

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 2. Travailler

Travailler

Lorsque le conflit éclate, le gouvernement français est convaincu qu’il livrera une guerre courte.

Pourtant, très vite, il faut produire une forte quantité de matériel, avec moins de bras. Ainsi, en plus des usines d’armement, les entreprises d’alimentation, de textiles et de vêtements travaillent pour l’armée.

En effet, les armements initiaux sont insuffisants : il faut plus d’obus, plus de balles, plus de grenades. La production d’obus

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La Grande Guerre en Charente : Loin du front, proche des combattants - 1. Conséquences immédiates et premiers changements

Conséquences immédiates et premiers changements

Dès le 3 août 1914, avec la déclaration de « l’état de siège » et l’instauration de la réquisition, les principales ressources du pays sont mises à la disposition de l’armée :

Les trains sont exclusivement réservés au déplacement des troupes.

De nombreux plans de mobilisation avaient été conçus par l’armée française depuis la fin du XIXe siècle. Il fallait éviter à la

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