mai 2019
L M M J V S D
« Avr    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

MAI 1919

  • – 1er. Violents affrontements aux manifestations du 1er Mai à Paris, la police intervient devant le Palais-Bourbon.
  • – 3. Les troupes françaises quittent l’Ukraine.
  • – 3. Allemagne : écrasement de la république des Conseils de Bavière.
  • – 4. Pékin : manifestation nationaliste et étudiante contre le transfert des intérêts allemands au Japon. Ce mouvement du 4 mai dégénère en véritable revendication de l’indépendance de la Chine.
  • – 4. Katanga (province du Congo belge) : grève des ouvriers de l’Union minière et des chemins de fer.
  • – 7. Versailles : remise des conditions de paix à la délégation allemande.
  • – 7. Élection du nouveau président des États-Unis du Brésil :Epitacio Pessoa.
  • – 10. Le coureur cycliste Henri Pélissier, déjà vainqueur du Paris-Roubaix, devient champion de France.
  • – 12. Berlin : l’Assemblée nationale déclare que les conditions de paix proposées par les Alliés sont inacceptables.
  • – 13. Belgique : la durée maximale de la journée de travail est fixée à 9 heures.
  • – 14. Jugement dans le procès Liebknecht : 2 condamnations et 6 acquittements pour l’assassinat du fondateur du parti communiste allemand.
  • – 14. Paris : arrivée de la délégation autrichienne dirigée par le chancelier Renner et le président Cammash.
  • – 18. Proclamation de la république du Palatinat. Les Français appuient la séparation de cette région du Reich.
  • – 28. Les villes d°Eupen, Moresnet et Malmédy sont rattachées à la Belgique.
  • – 29. Les Allemands réquisitionnent toujours le bétail de Malmédy, pourtant occupée, par les Anglais.
  • Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

11 mai 1924 : Victoire du Cartel des gauches

J'aime et je partage...

11 mai 1924 : Victoire du Cartel des gauches
Aux élections législatives du 11 mai 1924, la victoire du Cartel des gauches consacre l’échec de la politique du président du Conseil Raymond Poincaré, notamment à l’égard de l’Allemagne (occupation de la Ruhr). Réunis au sein du Cartel, radicaux et socialistes s’entendent pour obliger à la démission le président de la République Alexandre Millerand.
Le Président du Conseil Édouard Herriot adopte une diplomatie d’ouverture : acceptation du plan Dawes sur les réparations, évacuation de la Ruhr, acceptation de l’Allemagne au sein de la Société des Nations (SDN), reconnaissance de l’URSS.
Mais les diatribes anticléricales du Cartel mobilisent contre lui la Fédération nationale catholique, conduite par le prestigieux général de Castelnau. Socialistes et radicaux se divisent d’autre part sur la politique économique. Les déficits budgétaires entraînent un début de panique financière. D’aucuns croient y voir les manigances du «Mur d’argent». De fait, le conseil des gouverneurs de la Banque de France (les «200 familles»), refuse de relever le plafond des avances à l’État, à cause de sa défiance – légitime – en la capacité de remboursement du gouvernement.
La majorité de gauche se résigne à appeler Raymond Poincaré, un homme de droite, à la présidence du Conseil. Celui-ci forme le 23 juillet 1926 un gouvernement d’Union nationale et, fort de son prestige et de son savoir-faire, rétablit l’équilibre des finances.

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises HTML

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

  

  

  

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.