"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

Mars 1919

1er. La Belgique se met à l’heure d’été.

1er. Henri Farman est autorisé à établir une liaison aérienne entre Bruxelles et Paris.

3. Pologne : le gouvernement demande à l°Allemagne la reconstitution des frontières

polonaises de 1772.

3. Berlin : le Parti communiste allemand appelle à la grève générale.

4. Moscou : fondation par Lénine de la IIIe Internationale, dite Internationale communiste.

4. France : le Sénat ratifie la loi autorisant les époux divorcés et remariés à divorcer une deuxième fois.

9. Bruxelles : premier match de football d’après-guerre : Belgique et France à égalité : 2 à 2.

10. Le conseil des Alliés est favorable à l’intégration à la Belgique des villes d’Eupen et de Malmédy.

13. La Grande-Bretagne cesse de soutenir le franc sur le marché des changes.

15. France : l’anarchiste Louis Cottin, auteur de l’attentat contre Georges Clemenceau. est condamné à mort par le Conseil de guerre.

2l. L’Allemagne commence à livrer sa flotte commerciale aux Alliés.

21. Hongrie : le Parti communiste hongrois, dirigé par Bela Kun, prend le pouvoir à la faveur d’une insurrection révolutionnaire.

23. Italie : Benito Mussolini fonde le mouvement italien fasciste (« Fasci di Combattimento »).

25. David Lloyd George, se démarque de la position française sur l’Allemagne.

27. Belgique : à la Chambre début des débats sur le suffrage universel.

31. France : entrée en vigueur de la loi sur les pensions de guerre.

31. Allemagne : insurrection révolutionnaire dans la Ruhr.

 

Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

13 mars 1569 : Les protestants français sont défaits à Jarnac

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13 mars 1569 : Les protestants français sont défaits à Jarnac
Les armées catholiques et protestantes s’affrontent à Jarnac, près de La Rochelle, le 13 mars 1569, après que la reine Catherine de Médicis eut interdit le culte réformé (protestant) par l’édit de Saint-Maur (25 septembre 1568). Ainsi débute une troisième guerre de religion.
Les protestants, moins nombreux que les catholiques, sont commandés par Coligny et Condé, ainsi que par Jeanne d’Albret et son fils, le roi Henri III de Navarre (futur roi de France sous le nom d’Henri IV).
L’arrière-garde protestante, conduite par Coligny, est défaite par surprise. Condé tente de la secourir avec 300 cavaliers. Trop tard. Le prince, bien que blessé, se jette néanmoins dans la bataille. Contraint à la reddition, il relève sa visière et tend son épée à un gentilhomme catholique.
C’est alors que Joseph de Montesquiou, capitaine des gardes d’Henri d’Anjou, (futur Henri III), lui tire un coup de pistolet dans la tête à bout portant ! À cette mort par traîtrise s’ajoute la profanation : la dépouille de Condé, prince de sang, est juchée sur une ânesse et renvoyée de cette façon aux protestants.
Selon certains historiens, la perfidie de Montesquiou aurait inspiré l’expression : « coup de Jarnac ». Selon d’autres, celle-ci rappellerait le duel judiciaire entre le baron de Jarnac et le seigneur de La Chataîgneraie (1547).

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