avril 2012
L M M J V S D
« Mar   Mai »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  
"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

JUIN 1919

  • 1er. Berlin : le cadavre de Rosa Luxemburg, est retrouve dans le canal «Landwehr»
  • 3. Paris : les ouvriers du métro en grève paralysent la ligne nord-sud. Les grévistes organisent un meeting au bois de Boulogne.
  • 4. Les citoyens américains d’origine allemande organisent une collecte pour le Secours populaire allemand.
  • 4. Traité de paix entre les Alliés et la Hongrie.
  • 6. Italie : les fascistes publient leur manifeste.
  • 7. Francfort : ouverture de la première grande exposition du peintre Max Beckmann.
  • 15. USA : Charlie Chaplin présente «Une idylle aux champs ››.
  • 15. Premier vol transatlantique : les aviateurs Alcock et Brown réalisent la traversée victorieuse.-›
  • 15. Belgique : remise en service du navire école «De Smet de Nayer ››.
  • 16. Les Alliés rejettent les contre-propositions allemandes aux conditions de paix.
  • 19. France : grève des mineurs.
  • 20. Allemagne : le chancelier du Reich, P. Scheidemann, se retire. Il n’est pas prêt à signer le traité de paix avec les Alliés. G. Bauer lui succède.
  • 21. Écosse : la flotte allemande se saborde dans la baie de Scapa Flow.-›
  • 23. Face aux menaces de Georges Clemenceau, l’Assemblée nationale allemande se déclare prêtre à signer sans conditions le traité de Versailles.
  • 26. France : le Sénat vote la loi de réforme électorale.
  • 28. La délégation allemande signe le traité de paix de Versailles dans la galerie des Glaces.
  • NAISSANCES
  • 21. Guy Lux, animateur de télévision.
  • l9. Louis Jourdan, acteur français.
  • Source :  Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

Curiosités matrimoniales d’autres temps...

J'aime et je partage...

Javerlhac est aujourd’hui une petite cité fort paisible, toute noyée d’une belle nature environnante du Nord de la Dordogne que l’on nomme aussi le Périgord Vert. Comme mon épouse y a une partie de son ascendance, j’ai exploré avec ravissement les BMS de l’endroit à la recherche de ses ancêtres.

Et voici ce que j’ai découvert…, entre le jour de la Pentecôte de 1730 avec l’enregistrement d’un décès et un baptême le 2 juin, cet étrange texte qui à lui seul vaut bien le détour et mérite que l’on s’y arrête pour savourer le calme de ce temps suspendu.

(Les transcriptions des textes sont conformes aux actes originaux. Pour leur meilleure lisibilité, l’orthographe est celle que nous pratiquons aujourd’hui, avec introduction des signes de ponctuation et des interlignes).

« Après les fiançailles, publications et toutes cérémonies accoutumées, j’ai assisté au mariage de François Laurenson, veuf de feue Françoise Joubert, de Chantegreau, d’une part ; et, Françoise du Congé, veuve d’Etienne du Peyroux, de Talivaud, d’autre ;

Et, encore ai assisté au mariage de Pierre Laurenson, fils de feu Pierre Laurenson et de Françoise Peyronny, frère dudit Laurenson de Chantegreau, d’une part ; et Marie Aucouturier, fille d’Antoine Aucouturier et de feue Marie Dompeix.

Et ce, en présence de François du Congé, père de la première épouse et Mathieu Laurenson, son cousin, Pierre Allafort, tous du grand village de St Martin. »…. Suit après un espace, un nom « Léonard Laurenson »… laissant deviner un complément au texte qui semble en l’état inachevé. Comme aucune date n’est indiquée, ces deux mariages paraissent se situer au temps de la Pentecôte autour du dimanche 28 mai 1730. Et, si l’on s’en tient à l’usage de l’époque de leur célébration de préférence le mardi, ceux-ci ont pu l’être le 30 mai.

L’inscription suivante porte sur le décès déjà évoqué, auquel succède un autre texte écrit en forme de mémorandum, autant à l’usage du prêtre que des parties aux deux mariages mentionnés au-dessus.

« Memoriale est quod :

François Laurenson, dit Taille Pouchon, tenance de Chantegreau, ayant épousé Françoise du Congé, tenance de Puymoyen, veuve de feu Etienne du Peyroux, iceux n’ayant aucunement le moyen de fournir aux frais d’un contrat, ladite Françoise du Congé en ma présence à porté en manière de dot au dit François Laurenson son époux, des meubles et effets suivants :

–  un lit composé d’une couette d’étoupe dont les plumetis sont neufs et n’ayant que quarante livres de poids de plumes, d’une courte pointe de modique valeur, d’un tour de lit de toile toute neuve,

–  plus un coffre de vieille menuiserie,

–  plus un plat et une assiette d’étain couverte,

–  plus une nappe de brin et une d’étoupe,

–  plus 6 serviettes de boiradis neuves ;

–  moyennant ladite Françoise du Congé a énoncé ces meubles et effets qui se trouvaient appartenir à ladite, de ses père et mère, lors de leur décès.

–  Son père François du Congé lui a promis de lui donner après son décès, la part et portion avec ses frères et sœurs tout ce que ledit François du Congé se trouverait à posséder dans les lieux chez ladite comme la sienne à ce jour.

Savoir le 23 mai de la présente année 1730, Pierre Laurenson, frère dudit François a épousé Marie Aucouturier, fille d’Antoine Aucouturier et de feue Marie Dupuy et que lesdites parties étaient hors d’état de payer les frais dudit contrat, lesdits époux ont déclaré en ma présence que ladite Marie Aucouturier avait renoncé à tout ce qu’elle pouvait posséder dans les meubles et effets de son dit père et de sa dite feue mère, moyennant les meubles et effets suivants qui sont dévolus audit Pierre Laurenson par Antoine Aucouturier être énoncés en ma présence, savoir :

–   un lit consistant en une couette et traversin,

–  2 couettes toutes neuves mais ayant très peu de plumes,

–   un tour de lit de brin avec une frange à l’égard de la couverture.

Ledit Antoine a promis d’en délivrer une insuffisamment de la valeur de 8 livres.

Plus, a dit le dit Pierre, avoir pareillement reçu :

–          3 linceuls, 9 d’étoupe et 1 de brin neuf, plus 2 linceuls d’étoupe un peu usés,

–          plus 2 nappes neuves, une de brin et une d’étoupe, plus 6 serviettes d’étoupe,

–          plus un coffre de vieille menuiserie,

–          plus un plat et une assiette d’étain commun,

–          plus un petit pot de fer, un bassin grand tenant un seau.

Le tout provenant m’a dit être des biens dudit Antoine que de l’hérédité de la feue Marie Dupuy.

A néanmoins promis, ledit Aucouturier père, de donner et laisser à ladite Marie, sa part et portion des biens fonds dudit Aucouturier si aucun, il s’en trouvait aucun en possession lors de son décès : il faut ajouter aux meubles qu’a reçu ledit François Laurenson, ceux reçus de son épouse, savoir : (… ici, un blanc…) linceuls …. (…. Autre blanc pour une énumération à venir…) et pour aider ma mémoire en cas que je sois interrogé dans la suite, j’ai écrit ici sur mon registre, en présence desdits François du Congé et Antoine Aucouturier qui ne savent pas signer. »

E. Tandeau, abbé, curé de Javerlhac (1)

Il n’y a rien à ajouter. L’écrit pour les personnes de ce temps constitue la meilleure preuve de ce qu’ils possèdent et qu’ils défendent âprement. Nous le savons bien aujourd’hui les uns et les autres lorsque nous recherchons les actes notariés pour compléter ou vérifier ce que nous découvrons sur nos ancêtres. L’abbé Etienne Tandeau (2) prêt à rendre service, pétri de compassion est bien conscient de ce qu’il fait. Son inscription dans ses registres, si elle n’a pas la même portée juridique qu’un acte authentique reçu en la forme notariée, n’en est pas moins valable et opposable aux parties en cause en cas de conflit entre eux. Au-delà de l’interprétation de ce texte, cet enregistrement renseigne sur l’art de vivre, les relations familiales, les pratiques de ce temps.

Ce bon prêtre ne s’en tient pas à ce seul exemple. Il réitère quatre fois dans cette pratique.

« Le 15 juin audit an (1732) …. (Deux lignes et demi laissées en blanc)… et lesdites parties m’ayant représenté qu’elles n’avaient en leur pouvoir aucun argent pour fournir aux frais d’un contrat de mariage, ledit futur époux ayant annoncé que ladite future épouse lui avait remis et déjà délivré certain petits meubles qui appartenaient en propriété aux enfants de son premier lit et moyennant qu’elle aurait obligé en conscience iceux assurés aux dits enfants, tous effets et argent comme a été dit ci-dessus, ils Nous ont l’un et l’autre dit, ce qui s’en suit :

Premièrement, aux dits enfants mineurs de la future épouse, appartiennent et a été reçu par ledit époux :

–  un châlit de grosses planches,

–  un vieux coffre, une maie à pétrir le pain,

–  une benne, 4 bêches, 2 petits cerceaux, un  hoyau, 3 fouillons, une hache, une cognée,

–  une capucine, une plane pour menuisier, un ciseau, une scie,

–  un mauvais pot de fer qui a coûté 3 livres et l’autre a coûté 40 livres,

–  une table de grosse charpente,

–  une herminette,

–  3 plats d’étain commun,

–  3 linceuls, 2 volants ou gèbes, 2 marteaux de famille communs usés.

Reconnait le futur époux, avoir reçu de la future épouse par elle possédée :

–   un coffre neuf de menuiserie fermant à clef,

–   un linceul de brin, un autre d’étoupe à demi usé,

–   une nappe de brin et une d’étoupe,

–   un lit avec couette et chevet, un pareil en deux places, plus un autre lit complet avec un tour de forte toile, une couverture de lit qui a coûtée 6 livres.

Tous ces meubles, ledit futur époux a promis les restituer lors de la dissolution du mariage et après avoir pris les précautions ordonnées et observant les cérémonies ordinaires pour ledit jour des fiançailles, les dites parties ont déclaré ne savoir signer, de ce enquis.

E. Tandeau, curé de Javerlhac » (3)

Suit au registre, un baptême, au 26 juin 1732 et deux mariages, l’un au 14 juillet et l’autre au 28 du même mois. Ce dernier retient l’attention, l’abbé Tandeau compatit une nouvelle fois aux sollicitations qu’il entend.

« Le 28 juillet audit an 1732, après la publication faite trois fois à mon prône, sans opposition au mariage d’entre Jourdain Chamlot, veuf de feue Elisabeth Bernard, de Chantegreau et Guilhonne Fargeot, veuve de Jean Brachet, de ce bourg, iceux Nous ont présenté pour qu’à leur mariage, ils Nous ont dit que j’étais informé de leur pauvreté et qu’ils n’avaient pas eu le moyen de passer de contrat de mariage, que cependant ladite Guilhonne avait entre ses mains et avait remis audit Jourdain, certains petits meubles, les uns appartenant à elle en propre et appartenant à ses enfants dudit feu Jean Brachet qu’elle craignait d’enlever en conscience, de risquer lesdits meubles si elle ne prenait quelques précautions pour assurer leur préservation.

Nous trouvant dans cet embarras, voyant cependant que pour de bonnes raisons, nous ne pouvions retarder leur mariage, en présence de leurs parents et amis, ils nous ont dit et déclaré l’un et l’autre que ladite Guilhonne apportait les meubles qui s’en suivent et qui appartiennent à ses dits enfants :

–          4 linceuls de brin demi neufs,

–          un lit de plumes ayant sa couette et son chevet avec un très vieux châlit à poutres.

Pareillement à elle appartenant :

–          18 livres d’espèces et ledit Jourdain a dit les devoir à cause de bon et loyal prêt,

–          plus 2 linceuls d’étoupe mi-neufs,

–          un pot de fer tenant un seau et demi et un autre plus petit plus vieux,

–          plus 3 plats d’étain commun pesant 3 livres,

–          plus une latte et une pioche pour la vigne, une serpe, une faucille,

–          une petite maie, une petite chaise de paille neuve et un vieux coffre.

Lesquels meubles, ledit Jourdain a promis les rendre quant à son décès, a promis encore, nourrir les deux filles de ladite Guilhonne en portant entretien et encore laisser et faire présent à ladite Guilhonne, lors de son décès sans enfant : 4 linceuls d’étoupe et un coffre de ronce, lequel de châtaignier moyen.

Fait, en présence des témoins sous nommés, j’ai assisté à leur mariage par paroles de présent ; en présence de Pierre Masseloux, sacristain et Pierre de Lapeyre, tireur de mines. » (3)

L’acte n’est pas signé du prêtre. Un oubli… peut être, attendant de le compléter plus tard. Ce qu’il ne fait pas. L’enregistrement suivant, au 27 juillet (et non le 29) concerne un baptême.


Autre exemple, cet acte du 8 mai 1734.

« Le jour 8 mai au dit an 1734, Jean Bassoleix, dit Diamissane,  demeurant à Villedebot m’ayant conduit sa fille Suzanne Bassoleix et d’Antoinette Delachèze, pour qu’elle se fiance à Léonard Léger, fils de feu (… un blanc) et de feue (… autre blanc) durant aussi présent, il m’a dit n’avoir aucun moyen quant à présent pour fournir aux frais d’un contrat de mariage et m’a supplié de vouloir inscrire dans l’acte desdites fiançailles, qu’en considération dudit futur mariage il promet à sa dite fille Suzanne :

–          une avance d’elle audit Léonard Léger pour un lit complet  représentant 45 livres, compris la toile qui servira de coutil audit lit,

–          plus 4 linceuls, savoir deux neufs et deux mi usés, le tout d’étoupe,

–          plus 2 nappes, savoir une de boiradis d’une aune et demi et une d’étoupe de même grandeur ; les deux nappes toutes neuves,

–          2 serviettes neuves de boiradis et aussi 2 neuves d’étoupe,

–          un  sarciel neuf de trois aunes de boiradis

–          un plat, une assiette et un calicot, le tout d’étain commun,

–          un  coffre, fort usé fermant à clef,

–          la somme de 18 livres pour être employée en l’acquisition d’une couverture de lit,

–          plus un petit pot de fer,

–          plus, si ledit futur gendre demeure en la compagnie dudit Bassoleix, il lui donnera le jour de la St Michel prochain, 4 setiers de blé, savoir 1 setier froment, 1 setier baillarge, 1 setier seigle et 1 de méture.

Si ledit gendre ne demeure pas en la compagnie dudit Bassoleix, il ne lui donnera aucun grain.

Lequel et lesquels, communiant, j’ai procédé aux fiançailles desdites parties.

E. Tandeau, curé de Javerlhac » (3)

Ces conventions matrimoniales accomplies en prévision de cette future union, ce prêtre au grand cœur retrouve sa fonction sacerdotale procédant une dizaine de jours après à la célébration du mariage. Rapporter cet acte n’ajoute rien, mais complète le propos.

« Le 17 dudit mois de mai, après les publications et toutes cérémonies observées, j’ai donné la bénédiction nuptiale à Suzanne Bassoleix qui a approuvé en ma présence Léonard Léger, tous deux habitant à Villedebot ; présents Thibault Bassoleix, Antoine Bassoleix, frères de l’épouse ; Jean Defargeas et Fanton Parlant qui avec les parties, ont dit ne savoir signer.

E. Tandeau, curé de Javerlhac » (3)

L’abbé Etienne Tandeau le 7 février 1736 réitère dans sa pratique de se substituer à l’intervention du notaire. Il est vrai qu’il ne peut plus rien refuser à ceux de ses paroissiens des villages de Villedebot et de Chantegreau.  Pourquoi refuser le service que l’on a rendu précédemment à d’autres ? Je fais grâce au lecteur d’une nouvelle transcription de cet acte de mariage, pour ne citer que les passages se rapportant aux nécessités de la vie.

« ….. En présence de Jean Clément,  dit le Plat, de Pierre Faure, forgeron, Jean Boucaud, Aymard Lapeyre, Jean Combaud, Jean Aubrie, Léonard Parlant et autres j’ai nommés être témoins, que lors du mariage dudit Martinot avec ladite Léonarde Combaud, il a été convenu que dans quinze mois, ledit Jean Combaud donnera à sa fille un lit composé de plumetis de pays tout neuf et pour 6 francs d’argent de plumes, y aura encore un traversin, une couverture toute neuve, une taie de moitié laine et moitié fil, 4 …. (ici, un manque… le haut de la page est déchiré), 4 serviettes d’étoupe neuves de brin, (autre manque) et une d’étoupe presque neuve, un plat et une assiette d’étain commun, un coffre de menuiserie que ledit Combaud fera seulement délivrer après sa mort.

Ledit Martinot a dit que ladite de La Mongille, mère dudit Gui Martinot, donne à son fils 2 plats d’étain commun, un coffre de menuiserie, qui s’en délivrera seulement après sa mort et tout cela par préférence et lorsque, iceux Martinot et de La Mongille seront décédés. Ledit Gui partagera le surplus de leur hérédité par égales portions entre ses frères et sœurs  Et, à l’égard dudit Combaud père, il a déclaré que une fois que sa dite fille aurait reçu ce que dessus, il entendait qu’elle n’ait rien de plus après le décès dans sa succession.

En témoignage de ce que dessus, j’ai signé….. E. Tandeau, abbé, curé de Javerlhac » (3)

Malgré toute sa bonne volonté, ce pauvre abbé n’est guère à l’aise dans la rédaction des  dispositions matrimoniales et successorales qu’on lui demande et qu’il annexe à la suite de l’acte de mariage lui-même.

Ah… voilà un bien beau mariage ! Amour, sentiments et tout le reste… Ah, qu’en termes galants ces choses-là sont dites !

Jean Marie Bouzy.

(1)   – Source : AD 24 (Canton de Mareuil – Commune de Javerlhac et La Chapelle St Robert, BMS 1700 – 1730, Vues 387 et 388)

(2)   – L’abbé Etienne Tandeau, né en 1676, prend à 37 ans ses fonctions curiales en décembre 1713. Il est âgé de 54 à 60 ans lorsqu’il se livre à ces pratiques « notariales » accommodantes. Il meurt à Javerlhac le 6 juin 1746, à 70 ans.

(3)   – Autre source : cliché personnel, collection Communale, à défaut des documents des AD 24 perdus (semble-t-il) pour les années 1731 à 1736

2 commentaires pour Curiosités matrimoniales d’autres temps…

  • avatar rougier

    sympathique article! je descend du notaire Jalanihat de Javerlhac! bonne poursuite!
    Jerome Hilaire Rougier

  • avatar LAGARDE JOSIANE

    Merci de votre récit sur Javrerlhac berceau de la famille de ma belle-mère
    MICHEl/TAMISIER née à Javerlhac. je ne remonte pas si loin pour l’instant
    Josiane LAGARDE/RAFFOUX

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises HTML

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

  

  

  

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.