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Mots du jour

"Un homme n'est jamais tout Ă  fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom"

Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a 100 ans…

- 1er Mai 1912 : Le vapeur américain "Texas" saute sur une mine devant Smyrne. On compte 165 disparus ...

- 4 Mai 1912 : L’Italie occupe Rhodes.

- 5 Mai 1912 : Première parution du journal des Bolchéviks : La Pravda"

- 8 Mai 1912 : Le roi Georges V participe à une traversée sou-marine.

- 14 Mai 1912 : Décès de Frédéric III, roi du Danemark (* 3.6.1843)

- 14 Mai 1912 : La Norvège et la Russie s'accordent sur la neutralité du Spitzberg et son administration par la Norvège.

- 17 Mai 1912 : La voie ferrée la plus haute des Alpes est construite à Bionassay à 2400m d'altitude.

- 18 Mai 1912 : A Paris, les royalistes et les catholiques fêtent le 500ème anniversaire de la Naissance de Jeanne d'Arc.

- 18 Mai 1912 : Les Turcs rouvrent le détroit des Dardanelles.

- 18 Mai 1912 : Naissance de Georg von Opel ingénieur Allemand († 15.8.1971).

- 20 Mai 1912 : Création d'un étalon international de mesure du radium.

- 21 Mai 1912 : Le dirigeable Clément-Bayard atteint 2900m d'altitude.

- 23 Mai 1912 : La "Norddeutsche Lyod" lance le plus gros paquebot du monde : "L'Imperator" jaugeant 52000 tonneaux.

- 26 Mai 1912 : Naissance de Janos Kâdâr, homme politique hongrois.

- 28 Mai 1912 : Naissance de Patrick White, écrivain australien.

- 28 Mai 1912 : Décès de François Lecoq de Boisbaudran, chimiste français (*18.4.1828)

- 29 Mai 1912 : En Grande Bretagne 100 000 dockers sont en grève pour un salaire minimum garanti.

- 29 Mai 1912 : La Bulgarie et la Grèce s'allient contre la Turquie.

- 30 Mai 1912 : Décès de Wilbur Wright aviateur américain (*16.4.1867)

- 30 Mai 1912 : Naissance de Roger Courtois, footballeur français.

Source : « Chroniques du XXème siècle – Larousse

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Maladies cardiovasculaires et neurologiques

5 maladies cardiovasculaires et neurologiques

● affection cérébrale, affection cérébrale asténique, affection cérébrale (fièvre
catararrhale avec),
fièvre cérébrale, fièvre cérébrale asthénique (Occ. 5.-

Def.- dans le langage populaire, une « attaque »  ou une « congestion cĂ©rĂ©brale » dĂ©signe un AVC. AsthĂ©nique : l’astĂ©nie est un affaiblissement pathologique de l’Ă©tat gĂ©nĂ©ral. Com.- sans description plus prĂ©cise, ces fièvres, affections et maladies cĂ©rĂ©brales peuvent ĂŞtre consĂ©cutives Ă  une lĂ©sion, un traumatisme crânien, un AVC, une tumeur, une infection, etc.).

● affection organique du cœur et des poumons (Voir occurrences en 1.-  Com.- cause trop imprécise ).

â—Ź apoplexie, apoplexie sĂ©reuse, apoplexie foudroyante, apoplexie foudroyante sĂ©reuse (Occ. 5.- Def.- terme dĂ©suet qui dĂ©signait autrefois l’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral (AVC). C’est en fait l’effet visible de l’AVC : perte de connaissance, avec arrĂŞt partiel ou complet des fonctions cĂ©rĂ©brales, ou une attaque provoquant la perte de conscience ou la mort soudaine du patient.

Cit 1 .- pour apoplexie foudroyante : « […] on doit entendre par apoplexie sĂ©reuse une maladie caractĂ©risĂ©e par la perte subite du mouvement, du sentiment et de l’intelligence. On retrouve dans cette dĂ©finition tous les symptĂ´mes de l’apoplexie lĂ©gitime ou hĂ©morrhagie du cerveau ; c’est qu’en effet rien absolument ne peut la faire reconnaĂ®tre pendant la vie, et que presque toutes, pour ne pas dire toutes les apoplexies sĂ©reuses dont le dĂ©but a Ă©tĂ© instantanĂ© et la marche rapide, ont Ă©tĂ© prises pour des hĂ©morrhagies […] l’apoplexie sĂ©reuse en diffère essentiellement par une absence complète de toute lĂ©sion locale. La prĂ©sence d’une quantitĂ© de liquide, suffisante pour amener subitement la paralysie, constitue seule toute l’affection […] [1]».

Cit 2 .- pour apoplexie séreuse : « on a donné ce nom à un épanchement de sérosité soit à l’extérieur du cerveau, soit dans la cavité des ventricules  […] Elle n’est sans doute qu’une fluxion séreuse de l’arachnoïde le plus souvent consécutive à une apoplexie sanguine ou un hydrocéphale aiguë des adultes. [2]»).

â—Ź convulsions, suite de convulsions, convulsions vermineuses (voir les occurrences en 1 convulsions.

Def.- La convulsion hyperthermique du nourrisson ou de l’enfant est une crise convulsive avec des contractions musculaires involontaires gĂ©nĂ©ralisĂ©es, liĂ©e Ă  une tempĂ©rature Ă©levĂ©e, souvent supĂ©rieure Ă  39°, sans rapport avec une infection du système nerveux central. Elle concerne environ 5% des enfants de 1 Ă  4 ans, le risque maximum se situant vers la 2e annĂ©e de vie, puis diminue avec l’âge.

Com.- L’Encyclopédie de Diderot ulitise le terme spasme pour convulsion :

Cit.- « SPASME, s. m. (Médec. Patholog.) ce mot est pris assez ordinairement, sur-tout par les auteurs grecs & latins, comme synonyme à convulsion, & dans ce sens il est employé pour désigner la contraction non-naturelle de quelque partie […] [3]»).

● dépôt à la tête (voir les occurrences en 1.- Cit- « terme de Chirurgie, amas d’humeurs qui se jettent sur quelque partie, & y forment des tumeurs, des abcès, es apostèmes. Par la signification propre du terme dépôt, on doit entendre des tumeurs que le pus ou des matieres sanieuses formées dans la masse du sang par une fievre, produisent sur le champ ; à la différence de l’abcès proprement dit, dont le pus ou les matieres sanieuses sont formées dans la partie même, & précisément dans la tumeur où elles se trouvent.[…] [4]». Com- Peut-être une tumeur ou un abcès au cerveau ?).

● émiplégie (Occ. 1.- Orth.- émiplégie/hémiplégie .

Def.- l’hĂ©miplĂ©gie est un dĂ©faut de commande volontaire complète ou partielle affectant une moitiĂ© du corps Ă  la suite d’une lĂ©sion des centres moteurs ou du faisceau pyramidal et dont les causes sont diverses (vasculaires, tumorales, infectieuses…). Les troubles de la commande volontaire touchent le membre supĂ©rieur, le membre infĂ©rieur et le tronc, du cĂ´tĂ© controlatĂ©ral Ă  l’atteinte cĂ©rĂ©brale ; la moitiĂ© de la face du cĂ´tĂ© homolatĂ©ral Ă  l’atteinte. [WikipĂ©dia].

Cit.- « […] on lui a donné le nom de paraplégie, lorsque toutes les parties au-dessous du col sont affectées ; & elle a été appellée hemiplegie, lorsque, comme le nom l’indique, la moitié du corps divisé en deux parties latérales étoit paralysée ; cette espece est celle qui se rencontre le plus communément dans la pratique. […]  Dans l’hémiplégie qui s’étend sur le visage, la paupiere du côté affecté est abaissée, les levres sont tiraillées par les muscles de l’autre côté, elles obéissent à leur effort qui n’est point contre-balancé par celui des antagonistes, privés de leur action, la bouche est tournée, en se portant davantage du côté sain, elle défigure le visage & fait un petit gonflement de ce côté [5]»).

● épilepsie, épilepsie compliquée, maladie épileptique (Occ. 3.-

Def.- l’Ă©pilepsie (Ă©galement comitialitĂ©, mal comitial), parfois nommĂ©e encore haut mal, mal caduc ou mal sacrĂ©, est une affection neurologique qui est le symptĂ´me d’une hyperactivitĂ© cĂ©rĂ©brale paroxystique pouvant se manifester par des convulsions ou une perte de conscience [WikipĂ©dia].

Cit.- « […] est une espece de maladie convulsive qui affecte toutes les parties du corps, ou quelques-unes en particulier, par accès périodiques ou irréguliers, pendant lesquels le malade éprouve la privation ou une diminution notable de l’exercice de tous ses sens & des mouvemens volontaires […] les Latins ont appellé cette maladie comitialis morbus, L’on donne aussi communément à l’épilepsie le nom de […] & celui de haut mal, parce que les malades ne peuvent s’empêcher ordinairement de tomber de leur haut, s’ils sont debout, lorsque l’accès les surprend [6]»).

● fièvre cérébrale, fièvre cérébraleasténique (Occ. 6.- voir ci-dessus affection cérébrale).

â—Ź paralisie (Occ. 1.- Orth. paralisie/paralysie.

Def.- La paralysie ou plĂ©gie est une perte de motricitĂ© par diminution ou perte de la contractilitĂ© d’un ou de plusieurs muscles, due Ă  des lĂ©sions de voies nerveuses ou des muscles : si le phĂ©nomène est incomplet, on parle de parĂ©sie. Les paralysies d’origine nerveuse sont centrales ou pĂ©riphĂ©riques. Quelques maladies mĂ©taboliques du système musculaire peuvent ĂŞtre responsables de paralysies sans lĂ©sion nerveuse ni musculaire (myasthĂ©nie). Autrefois, La paralysie agitante dĂ©signait les mouvements incoordonnĂ©s du parkinsonien et la paralysie gĂ©nĂ©rale (PG) correspondait Ă  la syphilis tertiaire [WikipĂ©dia].

Cit.- « la paralysie est une maladie caractérisée par une privation plus ou moins complette, plus ou moins générale du mouvement & du sentiment, ou de l’un des deux. […] L’idée générale de paralysie en comprend deux especes que l’observation a fait distinguer ; savoir, la paralysie du mouvement … & la paralysie du sentiment […] il est assez rare qu’elles se rencontrent ensemble, plus souvent le mouvement est aboli & le sentiment persiste ; […] on lui a donné le nom de paraplégie, lorsque toutes les parties au-dessous du col sont affectées ; & elle a été appellée hemiplegie, lorsque, comme le nom l’indique, la moitié du corps divisé en deux parties latérales étoit paralysée ; cette espece est celle qui se rencontre le plus communément dans la pratique. On n’a designé sous aucun nom particulier la paralysie qui occupe le visage, les paupieres, le col, le gosier, la langue, les bras, les jambes, les intestins, la vessie, la verge, &c. celle qui a son siége dans l’iris est plus connue & traitée spécialement sous le nom de goutte seraine. [7] » ).

â—Ź phrĂ©nĂ©sie (Occ. 1.- Orth.- frĂ©nĂ©sie/phrĂ©nĂ©sie. Def.- Ancien terme de mĂ©decine. État de dĂ©lire, de fureur, qui survient dans quelques maladies de l’encĂ©phale.

Cit 1.- « La phrénésie est causée par une fièvre violente qui enflamme le cerveau [8]».

Cit 2.- « délire continuel ou dépravation des fonctions du cerveau, causée par une inflammation dans les vaisseaux de ce viscere, accompagnée d’une fievre synoche ou putride. La paraphrénésie se dit d’une maladie qui en approche, & qui est causée par l’inflammation du diaphragme. La cause a toujours été regardée comme propre au cerveau & à ses membranes. Ces parties sont alois affectees d’une inflammation produite par un sang échauffé, desseché & bouillant, comme l’ont reconnu Hippocrate, les plus grands Médecins […] Ainsi il semble que la phrénésie a pour cause une métastase qui se fait de quelque humeur d’une partie sur une autre, ou un transport de la matiere sebrile dans le cerveau [9].»)

Cit autres.- « Il est tombé en frénésie ». [Vaugelas] »).

Total des décès pour les maladies
cardiovasculaires et cérébrales : 22


[1] Compendium de mĂ©decine pratique ou ExposĂ© analytique et raisonnĂ© …, Volume 1

Par Louis de La Berge,Édouard Monneret, par Louis de La Berge,Édouard Monneret, 1836

[2] Isidore Bricheteau, Joseph Briand, Ossian Henry.- Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences…-  Bruxelles, éditions Dumont, 1834

[3] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 15.djvu/435

[4] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, tome 4

[5] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 11.djvu/913

[6] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ère édition tome 5.djvu/830

[7] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 11.djvu/912

[8] Anonyme, L’agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur. , Rouen, 1787

[9] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 12.djvu/530

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