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"Un homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom" Antoine de SAINT-EXUPÉRY

Il y a Cent Ans…

DÉCEMBRE 1917

– 6. Russie : Nicolas II et la famille impériale sont faits prisonniers a Tobolsk.

– 7. Les États-Unis déclarent la guerre à l’Autriche-Hongrie..

– 7. Début d’une suspension des hostilités de 10 jours entre la Russie et L’Autriche-Hongrie.

– 8. Russie : défaite électorale des bolcheviks.

– 9. Les soldats anglais occupent Jérusalem que les Turcs ont abandonné.

– 9. Portugal : les républicains renversent le gouvernement d’Alfonso Costa. Sidonio Pais prend la tête du gouvernement provisoire.

– 9. La Finlande exige l’évacuation totale des troupes russes.

-10. Le Comité international de la Croix-Rouge obtient le prix Nobel de la paix.

-12. France : mise en accusation de J. Caillaux. dans une affaire d’espionnage.

– l5. Premier anniversaire de la victoire de Verdun.

– l5. Armistice prolongé entre les puissances centrales et la Russie.

– l5. Paris: la Chambre lève l’immunité parlementaire de J. Calllaux.

– 22. Brest-Litovsk : début des pourparlers pour la paix entre les puissances centrales et les représentants du gouvernements des soviets.

– 23. France : la censure autorise Ia presse révélé au public qu’il fait –11° à Paris.

– 30. 9356000 tonnes: c’est le tonnage brut correspondant aux bateaux coulés par les sous-marins allemands en 1917.

– 31. L’interdiction de l’ordre des jésuites est levée en Allemagne.

NAISSANCES

– 9. Kirk Douglas. Acteur américain

– 21. Heinrich Böll écrivain allemand († 16.7. l985)

 

Chronique du XXe siècle – Édition Larousse

Autres maladies et recherches en cours

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9 autres et recherches en cours

affection organique du cœur et des poumons (Occ. 1.- Com.- pas d’explication précise).

anasarque simptomatique, maladie anasarque, maladie hanasarque (Occ. 3.-
Orth.- hanasarque/anasarque. Def.- hydropsie du tissu cellulaire, principalement du tissu sous-cutané, caractérisée par un gonflement général du corps et des membres : voir ci-après leucophlegmatie).

diasthèse asténique du système limphatique (Occ. 1.- Orth.- diasthèse/diathèse

Def.- mot qui désignait dans le passé des affections survenant simultanément ou successivement chez un patient. Il s’agit ici probablement de la diathèse lymphogène de Jaccoud. Ce terme désuet caracté-risait la prolifération du tissu composant les ganglions lymphatiques présentant une hypertrophie (appelée adénopathie) du tissu hématopoïétique, en particulier au niveau des ganglions lymphatiques[1]).

dépot à une cuisse (Occ. 1.- Orth.- dépôt, dépost/dépôt.

Com.- peut-être une varice ? cit.- « Dépost : terme de Chirurgie, amas d’humeurs qui se jetrent sur quelque partie, & y forment des tumeurs, des abcès. Par la signification propre du terme dépôt, on doit entendre des tumeurs que le pus ou des matieres sanieuses formées dans la masse du sang par une fievre, produisent sur le champ ; à la différence de l’abcès proprement dit, dont le pus ou les matieres sanieuses sont formées dans la partie même, & précisément dans la tumeur où elles se trouvent. Ces abcès sont l’effet d’une inflammation terminée par suppuration. [2]»).

encophlegmatie (Orth.- encophlegmatie/leucophlegmatie, voir leucophlegmatie et le terme synonyme  « hydropisie » ci-après).

fièvre consomptive ou fièvre lente consomptive ou maladie consomptive (Occ.- 2. Def.-

Amaigrissement progressif qui précède souvent la mort dans la plupart des maladies chroniques, et surtout dans la tuberculose. Cit.- « maladies qui passent pour affecter également les solides et les fluides avec ou sans fièvre lente, soit qu’elles paraissent tenir au dépérissement général de toutes les fonctions, soit qu’elles doivent être rapportées à la colliquation [3] de quelque organe important »).

hidropisie ; hidropisie acite, hidropisie du péricarde, hidropisie générale, hidropisie anasarque ;hydropisie,  maladie hydropique, maladie hydro-péricarde, hydropisie de poitrine, ydropisie, ydropisie générale (d’après le curé) (Occ. 10.-

Orth.- hidropisie/hydropisie, acite/ascite .- Com.- voir aussi anasarque ci-dessus.

Def.- Le terme d’hydropisie était anciennement employé en français pour désigner tout épanchement de sérosité dans une cavité naturelle du corps, ou entre les éléments du tissu conjonctif. Il pouvait donc être synonyme d’ « œdème ». La plupart du temps le terme d‘hydropisie en tant que maladie servait à désigner la cause principale d’œdèmes généralisés à savoir l’insuffisance cardiaque congestive. [Wikipedia].

Cit.- «[…] c’est une maladie des plus considérables entre les affections chroniques. Elle consiste dans une collection contre nature d’humeurs aqueuses ou séreuses, rarement d’une autre nature, qui croupissent dans leurs vaisseaux relâchés, ou qui sont extravasées dans quelques cavités, d’où s’ensuivent différentes lézions de fonctions, selon le siege du mal, & toujours, lorsqu’il est dans des parties molles, ou qui sont susceptibles de céder, une tumeur ou enflure, & une distention extraordinaire proportionnnée au volume de ces humeurs [4]» ).

fièvre scorbutique (Occ. 1.-

Def.- le scorbut est une maladie due à une carence en vitamine C ou un allaitement insuffisant chez le nourrisson. Elle se traduit par une croissance des os ralentie, la parodontite, la purulence des gencives, des hémorragies, et dans sa forme grave par la mort.

Cit.- « Le scorbut proprement dit est une maladie à laquelle les habitans des côtes du nord sont fort sujets, & qui est la source de plusieurs autres maladies. […] Comme ce mal trompe souvent par la grande variété de ses symptomes, il faut en décrire l’histoire pour en faire connoître la nature. […] …ceux qui vivent dans un climat très-froid, surtout ceux qui sont voisins de la mer, […] ceux qui qui habitent des lieux bas, spongieux, gras, situés entre des lieux élevés & sur les bords des rivieres & des fleuves ; les gens oisifs […] les marins qui se nourrissent de chair salée enfumée, de biscuit, d’eau puante & croupie ; ceux qui mangent trop d’oiseaux aquatiques, de poisson salé endurci au vent & à la fumée, de bœuf, ou de cochon salé & enfumé, de matieres farineuses qui n’ont point fermenté, de pois, de feves, de fromage salé, âcre, vieux ; […]; tous ceux-là, dis-je, sont sujets au scorbut.

Les phénomenes de ce mal dans son commencement, dans son progrès & dans sa fin, sont les suivans :

1° On est extrèmement paresseux, engourdi ; on aime à être assis & couché ;.

2°. On respire avec peine, & on est hors d’haleine, presque suffoqué au moindre mouvement ; les cuisses s’enflent & se desenflent, […]. Les gencives sont gonflées, avec douleur, démangeaison, chaleur, & saignent pour peu qu’on les presse ; les dents se dechaussent & s’ébranlent […] Il y a des hémorrhagies fréquentes.[…]

4°. On est sujet à différentes fievres chaudes malignes, intermittentes de toute espece, vagues, périodiques, continues, qui produisent […].Traitement. La cure thérapeutique consiste à dissoudre ce qui est épais, à rendre mobile ce qui croupit, à donner de la fluidité à ce qui est trop lié.[5] »).

instation au bas ventre (Orth. instation/infection ? Voir occurrences en 1).

langueur (maladie de) Occ. 1.-

Def- du vieux français « maladie, état de faiblesse ». État d’abattement d’une personne faible et malade [Wiktionnaire]

Cit.- « […] est un mode ou espece de foiblesse plus facile à sentir qu’à définir ; elle est universelle ou particullere  […]  c’est un symptome propre aux maladies chroniques, & particulierement à la chlorose ; il semble être approprié aux maladies dans lesquelles le sang & les humeurs qui en dérivent, sont vapides, sans ton & sans activité. Le corps, ou pour mieux dire, les fonctions corporelles ne sont pas les seules langueurs ; mais les opérations de l’esprit, c’est-à-dire, les facultés de sentir, de penser, d’imaginer, de raisonner, sont dans un état de langueur singulier [6]»).

leucaphemacie, leucophelmatie, leucophlegmatie, leucophlegmatie simptomatique, encophlegmatie (Occ. 4.-

Orth.- enco..leuco…/leucophlegmatie. simptomatique/symptomatique.

Cit.- « espece d’hydropisie qui a son siége dans le tissu cellulaire qui meut toutes les parties du corps. Inflammation générale du tissu cellulaire. L’anasarque ou leucophlegmatie est une espèce d’œdème, une bouffissure ou hydropisie universelle, dans laquelle la sérosité est épanchée sous la peau, dans le tissu cellulaire de tout le corps [7] »

Com.- Voir aussi anasarque ci-dessus).

maladie chronique (Occ. 1.- Com .- sans autre précision).

rhumatisme chronique universel (Occ. 1.-

Def.- Groupe d’affections douloureuses, aiguës ou chroniques, associées à des phénomènes inflammatoires ou dégénératifs, affectant essentiellement les articulations et les tissus mous de l’appareil locomoteur.

Cit.- « […] mais dans un sens stricte & propre, le terme de rhumatisme signifie une affection composée de la goutte & du catarre ; & dans ce sens, en voici la vraie définition. Le rhumatisme est une douleur vague, erratique ou fixe des muscles, de leur membrane, des ligamens, des articulations & du périoste, avec une fievre plus ou moins marquée, une pesanteur & un tiraillement dans la partie affligée, & une impuissance ou difficulté de la mouvoir ; sa premiere origine est une humeur âcre, saline & épaisse qui picote ou distend les membranes ; ses suites sont souvent la perte du mouvement, la maigreur, l’atrophie de la partie, & la consomption générale de tout le corps. […] La seconde classe se sous-divise en rhumatisme général ou universel qui attaque toutes les parties du corps […] [8] »).

séphiles compliqué d’une fièvre putride (Occ. 1.- Com.- J’ai recherché vainement toutes les variantes orthographiques du terme « séphiles »).

strangurie (Occ. 1.-

Def.- Difficulté extrême d’uriner, dans laquelle on ne peut rendre l’urine qu’en petite quantité, goutte à goutte, et avec douleur [Dictionnaire de L’Académie française].

Cit.- « Strangurie ou excrétion d’urine goutte-à-goutte. Le nom de cette maladie en indique suffisamment la nature & le caractere ; on peut en compter deux especes relativement aux accidens qui s’y joignent ; quelquefois la strangurie est accompagnée de beaucoup d’ardeur & de douleur, & des autres sympomes qui sont propres à la dysurie, dont elle ne differe alors que par la maniere dont se fait l’excrétion […]. Les causes sont à-peu-près les mêmes, les plus fréquentes sont un calcul engagé dans le col de la vessie, l’inflammation de cette partie & des carnosités dans l’uretre, qui se rencontrent avec une foiblesse, une atonie du sphincter ; cette espece de strangurie est assez comparable au tenesme.{…].  La premiere espece de strangurie qui a les symptomes & les principes communs avec la dysurie, fournit à-peu-près le même prognostic, & exige les remedes absolument semblables […].  La seconde espece de strangurie très-familiere aux vieillards, n’est qu’incommode ; elle n’exige aucun remede, & élude l’efficacité de ceux qu’on verroit les plus appropriés ; ainsi, il faut les laisser vivre avec cette incommodité, plutôt que de les fatiguer inutilement par des drogues détestables […] [9] »).

Total des décès pour les maladies « diverses » : 27



[1] source : Vulgaris Médical (http://www.vulgaris-medical.com/)

[2] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, tome 4

[3] Fonte des parties solides avec excrétions abondantes soit de selles, soit d’urine, soit de pus, soit de sueurs

[4] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 8.djvu/378

[5] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 14.djvu/802

[6] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ère édition tome 9.djvu/274

[7] Geoffroy, Méd. prat., 1800, p. 222.

[8] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 14.djvu/263

[9] Diderot D. & D’Alembert J.- Encyclopedie, 1ere edition tome 17.djvu/508

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