Dans le cadre des journées du Patrimoine, on ne pouvait passer à côté de cette riche documentation que nous fournit Jean-Claude Vrillac dans son livre sur l’Histoire et les Familles du pays Ruffecois sis au cÅ“ur de notre région de prédilection …
Nous ayant aimablement mis à disposition son recueil, il ne nous appartient pas, ici, d’en faire la propagande, les amateurs du genre et autres connaisseurs en la matière, apprécieront par eux-mêmes la richesse du contenu, mais d’en publier certains chapitres qui, à n’en pas douter, ne manqueront nullement d’intérêt pour les lecteurs amoureux de généalogie et d’histoire locale.
Suit cette introduction de l’auteur :

Le château de Domzac - Le château de Ruffec - Le château de Greigueuil -Le château de Saveille - Le château de Chenon - Le château de l’Abrègement
Certaines de ces familles ont traversé l’histoire et subsistent encore, d’autres ont disparu ou sont tombées dans l’oubli.
Si l’appellation paroisse est utilisée régulièrement, c’est que sous l’ancien régime, le mot ‘’commune’’ n’était pas encore employé pour désigner les localités.
J’ai reproduit, pour chaque paroisse, le blason du ou des possesseurs connus des lieux cités (certains peuvent se retrouver sur plusieurs endroits différents en fonction de multiples possessions des familles). Le blason n’était pas l’apanage de la noblesse : si on trouve, en effet, les blasons dans beaucoup d’armoiries de famille, il ne faut pas oublier que les villes, grandes ou petites, les corporations ouvrières, les évêques, les universités, les confréries du moyen âge ont porté leurs blasons, et souvent le portent encore. Il en est de même pour les régiments, les régions, les clubs sportifs.
C’était en quelque sorte la pièce d’identité de l’époque ; beaucoup de gens, mêmes importants, ne savaient pas lire, mais chacun comprenait très bien la signification des armoiries, et reconnaissaient son possesseur. Aujourd’hui, on blasonne à tout va ; il n’est pratiquement pas concevable de nos jours de vendre des bouteilles de bon vin, certaines sortes de fromages ou de chocolats, voir d’automobiles, sans y apposer le blason plus ou moins maison ou une pièce héraldique.
Les coquilles Saint-Jacques, qui reparaissent dans beaucoup d’armoiries, sont le souvenir d’un pèlerinage accompli à Saint-Jacques de Compostelle ; les pèlerins portant des coquilles cousues sur leurs vêtements. Les têtes de Maures sont une réminiscence des Croisades.
Les fleurs de lys, emblème de la France, dont il est bon de se souvenir qu’à l’origine elles étaient des fers de lances.
Les devises : La France, au cours de son histoire, a eu deux devises : celle des rois et celle de la république. Les Bonaparte n’en ont pas choisi. La devise royale ou pour mieux dire, le cri, ‘’Montjoie-Saint-Denis’’ a une origine obscure. Les Montjoies étaient de hautes bornes gothiques qui jalonnaient la route de Paris à Saint-Denis, devant lesquelles s’arrêtaient les convois funèbres des rois de France.
D’un autre côté, c’était à Saint-Denis que les rois de la période médiévale allaient prendre l’oriflamme.
Quant à la devise républicaine ’’Liberté-Egalité-Fraternité’’, c’était celle des loges maçonniques française du XVIIIe siècle. Il faut savoir que ces loges, dont le grand maître était Philippe d’Orléans (Philippe-Egalité), ont fait les élections aux Etats Généraux de 1789. Sur 605 membres de l’assemblée Constituante, on comptait 477 francs-maçons. Le choix de la devise reprise en 1848 et 1870 s’explique de la même manière (A.Carlier).
Si ma première idée fut de rechercher les familles comprises dans l’étendue de l’ancien marquisat de Ruffec, j’ai débordé quelque peu sur certains fiefs limitrophes, qui me paraissaient intéressants.
Je n’ai pas inclus dans cet ouvrage Verteuil, Nanteuil et Aunac, car ces localités ont déjà fait l’objet de nombreuses publications.
A la fin de l’ouvrage, l’amateur d’histoire trouvera quelques renseignements sur la noblesse, ainsi que sur l’héraldique, discipline ayant pour objet la connaissance et l’étude de cette science complexe des armoiries.
L’héraldique est très intéressante dans la mesure où elle permet à l’historien ou à l’archéologue de dater ou de connaître l’appartenance de tout objet ou de tout monument orné d’un blason. Il est à déplorer de nombreux blasons martelés sur certaines demeures où des églises, ce qui ne permet pas d’identifier son possesseur ou le fondateur de l’édifice. L’héraldique forme en quelque sorte un art par l’extrême richesse de son écriture et de sa symbolique.
Maisons nobles du marquisat de Ruffec
Le Breuil-Goulard. Fontaine. La Brochetière. Guignebourg. château de Londigny. Landraudière. Chambes. La Combe. Esparron. La Boulerie. Grosbou. Genouillé (à Monseigneur de Rochechouart). Bernac. La Ferrasserie. La Mallolière. Chantemerle. La Bâtarderie. La Vallée. Villeborde. La Guionnerie. Lizant. La Jétière. Grégueuilhe. Voulême. Le Breuil au Vigier. Moquetable. Les Jarris. La Bayette. Mouchedune. Masquinant. Beauregard. Le Breuil. Bernac. Montifaud. Le Treuil la Sale. Nouzières. Touche-Abraham. La Font de Martreuil. La Cour des Aiaux. Chauffour. Larrau. Le Magnou. La Fuye. Reffousson. Breuillic. La Cour. Moutardon. la baronnie d’Aizie. Brègement. Terre de Chamagne-Mouton de Rouilly. terre de Nanteuil. abbaye de Nanteuil. la Chapelle du Trot. La Tour au Vilain. Les Chaumes. La Renaudière. Le Breuil-Coieffaut. Les Rougenoux. Saveilles (château de Monseigneur de La Force). Pailleroux. La Ferté. Boismorin. Empuré. Tuzie. Les Plans. La Chaussée. Rejallant. Le Breuil-Charente. Touchimbert. Moussac. La Salle de Lonnes. Villesoubis. Oyer. La Cour. La Riche. Bioussac. La Leigne. Les Touches de Barraud. Aiguependant. Châtellenie d’Aunac. Châtellenie de Bayers. Nieuillet. Lavaud. Châtellenie de Boisseguin. Boisseguin. Saint-Gaudent. Le Puypatrop. Boistillé. (Picat)
Dans des articles à venir, Jean-Claude Vrillac aura à cÅ“ur de nous faire vivre quelques unes de ces maisons. Nous l’en remercions vivement…
à suivre : ICI


Je pense que l’origine des Pontbriand trouve sa source dans l’Angoumois,peut-être par les Goulard.Avez-vous une idée sur la question?
Bjr JC, il semble que nous cousinons aussi côté de volvire Bonne année
Tres informatique. Merci!
Merci pour cette page très intéressante. S’agit-il du Château de Chambes (sur la commune de Roumazières-Loubert)qui est de nos jours la propriété d’Yves Lecoq.
J’attends la suite.
Bonsoir,
Merci pou cette très belle présentation de mon ouvrage: ça promet……
amicalement, Jean Claude Vrillac
Cher Monsieur,
Comment se procurer votre livre et à quel prix ? Merci de votre réponse .Amicalement.